Atelier de Lecture d'Images Contemporaines - Actions éducatives du Conseil Général 13

Le Conseil Général en partenariat avec l'Inspection Académique soutient les projets des collèges publics départementaux et leur propose des actions éducatives et culturelles pendant le temps scolaire. En Italique a intégré en 2010 le catalogue de ces actions avec un Atelier de Lecture d'Images Contemporaines. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Contenu : l'association "En Italique" anime depuis sa création des actions de sensibilisation entre les publics et les œuvres. Nous vivons dans un monde où c’est l’image, c’est à dire la surface, qui fait la réalité. La société toute entière produit des images, la télé, les marques et même chacun d’entre nous avec un simple téléphone portable. Peut-on encore se contenter d’observer ces images ? Donnons nous les moyens de dépasser un simple rapport de consommation aux images. Comment lire une image, savoir adopter une attitude critique, apprécier ses qualités plastiques ou culturelles ?

Les atelers porteront sur les aspects suivants :
- Lecture sensible et analyse d’images, sémiologie et communication : éveil du sens critique à partir de l’étude d’images contemporaines.
- Atelier de pratique artistique, pour faciliter l’acquisition de savoirs et développer les facultés d’observations.
- Discussions sur les pouvoirs et les enjeux des images.

Déroulement : nombre de séances, 6 séances de 2 heures + une restitution de l’atelier 2 heures.
Chaque collégien est l’auteur d’une image qu’il crée au cours de l’atelier et qu’il conservera. Création d’une image (journal, affiche, dépliant, carte postale etc. à définir avec l’enseignant), mise en page, relation entre l'image et le texte. La production des collégiens pourra être mise en ligne sur le site du collège, et celui du Conseil Général.

Classes : 1 classe de la 6ème à la 3ème.


Professeurs impliqués : tous les enseignants, professeur documentaliste, équipe éducative en général.

Modalités : pour le bon déroulement de l’atelier il peut être nécessaire de diviser la classe en deux groupes. Si cette option est retenue par l’enseignant et l’association, lors des 6 premières séances, chaque groupe mène un travail en alternance avec le médiateur d’En Italique puis avec l’enseignant (2x1heure).

Matériel : 1 ordinateur et 1 vidéo projecteur (mis à disposition par En Italique si nécessaire), 1 appareil photographique jetable par collégien.

Conditions particulières : cette action se particularise par un travail avec l’enseignant impliqué, au plus près des préoccupations pédagogiques et de ce que vivent les collégiens. La thématique de l’atelier, le type de production, la forme de restitution sont autant d’éléments à préciser avec le concours de l’enseignant. 

 

Il s'agit d'apprendre au cours de cet atelier à lire une image en adoptant une attitude critique pour savoir apprécier ses qualités comme le(s) message(s) qu'elle véhicule grâce à la pratique.   

Pendant l'année scolaire 2015-2016, En italique a animé deux ateliers, le premier à Gardanne, le second à Marseille.

       

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Pendant l'année scolaire 2014-2015, En italique a animé deux ateliers, le premier à Gardanne, le second à Marseille.

En italique anime depuis plusieurs années plusieurs ateliers de lecture d'images contemporaines dans les collèges du département, l'association vient de conclure un atelier avec un groupe de collégiens (dispositif ULIS au sein du collège Anatole France à Marseille), plus d'informations sur ce site ou en consultant la fiche sur le site du Conseil Général 13.
 

Pour le collège Gabriel Péri, avenue Jean Macé à Gardanne avec un atelier rythmé par les saisons, l’écriture de haïkus et la crétion d'un livret. A l’âge du collège, comment savoir se rendre sensible au temps qui passe, à la fugacité des sensations et à la poésie lorsqu’on est saisi par une vie aussi foisonnante qu’insouciante

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le collège Anatole France, 8 cours Pierre Puget à Marseille avec un groupe d’élèves qui fait partie du dispositif ULIS, dont l’acronyme fonde l’objet de cet atelier... U.L.I.S. signifiant : Unité Localisée pour l'Inclusion Scolaire, des termes qui sont loin d’exprimer toute la sensibilité comme les difficultés que rencontrent ces collégiens comme les autres et qui motive la création partagée d'un visuel unique ! L'atelier s'est finalisé par la création d'un nouveau logo ULIS qui pourrait permettre de situer plusieurs espaces dans l'enceinte du collège.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 


 

Lors de l'année scolaire 2011-2012 En Italique a animé trois ateliers :

au collège Pythéas à Marseille, 15 rue Gardians, 13014 Marseille.

Au cours de cet atelier, outre les notions liées à la composition et la lecture d'une image, nous avons visité deux lieux d’expositions afin de découvrir différentes démarches d'artistes. Au fil des séances nous avons accompagné les collégiens dans l'exercice délicat qui consiste à passer du regard aux mots devant des œuvres. 

- Découverte d’un lieu d’exposition, de ses missions, de sa programmation et des métiers afférents.

- Présentation de l’exposition, de la thématique et de l’univers plastique de(s) auteur(s).

- Lecture d'une oeuvre en particulier.

- Discussion autour de la création contemporaine.

"On peut rêver"exposition de Vincent Perrottet du 20/01/2012 au 25/02/2012 à La Traverse en partenariat avec le centre social Frais Vallon.

 

Un état des lieux : 


Une des cités les plus importantes de lʼhexagone,
14 bâtiments et toujours pas de noms de rue, 6000 habitants, mais pas de bibliothèque, ni de cinéma,
 3 écoles maternelles, mais pas de jeux dʼenfants,
 2 écoles primaires mais pas de squares aménagés pour les familles,
 1 collège de 650 élèves, mais pas dʼéquipements sportifs, culturels pour les jeunes, une ville dans la ville, mais pas de police de proximité, des associations et des services publics qui sʼinscrivent dans la connaissance et la compréhension des populations, leur histoire, leur environnement mais des associations qui ne peuvent plus se satisfaire de budgets au rabais, des associations, pourtant qualifiées dʼ« exemplaires » par les financeurs et les acteurs locaux qui nʼont pas les moyens de leurs projets, une souffrance sociale vécue par des habitants, mais aussi par les associations et intervenants du quotidien en première ligne. Ghettoïsation, désespoir, impuissance, disparités de traitement entre les territoires prennent le dessus sur énergie, travail en collectif, expertise, savoir faire et compétences des habitants.
Un gouffre se creuse. Comment dans ces conditions mettre en oeuvre les valeurs qui animent notre projet ?

"Jʼai fait une série dʼimages-affiches, portrait de Frais Vallon au travers de 24 personnes y vivant ou y intervenant quotidiennement et des textes qui disent les problèmes et les espérances de celles-ci. Un an de travail pour la réalisation de 32 affiches 60×80 cm.
Jʼai la volonté de traduire dans ces portraits la force et la beauté que jʼai trouvé dans la résistance de celles et de ceux qui ne se résignent pas à vivre indéfiniment dans des quartiers dits sensibles ou difficiles, qui croient quʼil est possible de se battre et de changer les conditions de cette vie. On peut rêver… et puis réaliser ses rêves." Vincent Perrottet.
 

La Traverse - Ateliers de l'image - Grains de Lumière, 28-38 rue Henri Tasso, 13002 Marseille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marseille - FRP2 Normal Generic Landscapes

"Normal Generic Landscapes" exposition de FRP2, Filippo Piantanida et Roberto Prosdocimo du19 janvier au 17 mars 2012 à la Galerie Gourvennec Ogor - 7 rue Duverger, 13002 Marseille.

Les escaliers de la Défense à Paris, le Vallon des Auffes à Marseille, un paysage urbain chinois, un champ baigné d’un brouillard épais, rien ne semble relier ces différents espaces. Les oeuvres de cette exposition des FRP2 soulève pourtant une question : qu’est ce qu’un paysage ? Le terme apparait très tard, il est plutôt lié à la peinture à l’origine. Aujourd’hui, le paysage ce n’est plus seulement un tableau mais la portion d'un territoire que je regarde. Le terme est totalement lié à l’homme puisque sans regard, il n’y a plus de paysage. Disons qu'il a besoin d’être vu pour exister. A bien y regarder chaque photographie des FRP2 a nécessitée plusieurs dizaines de clichés : c’est en assemblant plusieurs détails, en tournant autour de leur sujet qu’ils enregistrent plusieurs points de vue afin de composer une image unique. D'ailleurs le titre de cette exposition exprime une sorte de paradoxe.

« Landscape » signifie paysage ; « Normal » nous laisse penser qu’il s’agit de paysages normaux, or le paysage c’est déjà une intervention de l’homme sur la nature donc une construction qui n’a rien de naturel. « Générique » signifie d'abord qui appartient au genre, comprenez au genre du paysage en l’occurrence, c’est aussi un terme qui qualifie en psychologie une image formée d'une superposition d'images différentes (dont les traits différentiels s'estompent)...

Au collège Robert Morel d'Arles, rue Robert Martin 13200 Arles.

Inspiré par le projet photographique réalisé par Mikhael Subotzky en collaboration avec Patrick Waterhouse lors des Rencontres de la Photographie d’Arles 2011, cet atelier s'est concrétisé par la conception de plusieurs caissons lumineux. Chaque caisson comporte plusieurs series d'images réalisées par les collègiens qui posent dans leur collège. 

 

Au collège Virebelle de la Ciotat, 26 Chemin Puits Brunet 13600 Ciotat.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la poursuite du travail commencé l’année dernière avec ce collège nous avons décidé de développer un atelier dont l'objectif porte sur la création d'une nouvelle couverture du carnet de correspondance. Afin de guider la sensibilité et l'imagination des collégiens nous avons alterné : travail d’écriture, crayonnés, collages et prise de vues photographique au sein du CDI et dans le collège.

Voici trois propositions visuelles réalisées par les collègiens participants à l'atelier, (de gauche à droite) Eliot et Vincent, Pierre, Lucie.