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ACTUALITE

04/03/2008

En Italique conçoit et anime à la demande des promenades architecturales depuis le Vieux-Port jusqu'aux quartiers d'Arenc et de la Joliette. Contactez-nous pour programmer une nouvelle promenade.

23/09/2000

Dans le cadre d'un cycle de conférence initié par l'ADAPP Ouest Provence intitulé "L'art en mouvement" En Italique vous donne rendez vous une fois par mois d'octobre 2011 à  juin 2012 au cinéma Le Coluche à Istres autour du genre de l'installation.

25/05/2000

En Italique anime des circuits entre les lieux d'exposition, galerie, association, atelier d'artiste, à la demande. La proximité des lieux de diffusion dans l'hyper centre marseillais est propice à la (re)découverte de la vivacité de la création ! Contactez nous pour programmer le circuit qui vous conviendra le mieux.


Débat à la Cité des Arts de la Rue

A la demande de la FAI AR Formation Avancée et Itinérante des Arts de la Rue En Italique a animé un débat relatif aux conditions de réception d'une oeuvre, le 25 février 2010 .

Comment en tant qu'artiste s'interroge t-on sur les conditions de réception d'une oeuvre ?

Comment en tant que médiateur recherche t-on l'appropriation de l'oeuvre par le public ?

Premières remarques, ce sont deux postures différentes, celle de l'auteur et celle de l'acteur culturel, en outre s'approprier ce n'est pas recevoir et l'art ce n'est pas la culture... N'oublions pas que le premier travailleur culturel c'est l'artiste, le regardeur suit comme dirait Duchamp.

Lors de ce débat nous avons abordé la politique culturelle en opposant démocratisation culturelle et démocratie culturelle. Nous nous sommes demandé ce qui se passe lorsqu'une oeuvre sort des lieux dédiés à la culture comme le musée ? Comment une oeuvre peut-elle s'inscrire dans la rue puisque rien n'est fait dans l'environnement urbain ni dans la conception des villes pour recevoir l'art ?

En ce qui concerne le public, on entend souvent dire que les arts de la rue sont plus proches du public or c'est un fait, travailler pour la rue c'est une nouvelle façon de penser et d'oeuvrer, que peut se permettre l'artiste dans la rue et pourquoi offre t-on au public de participer, d'ailleurs à quel moment y a-t-il réellement participation ? Y a-t-il besoin d'un avant ou d'un après la représentation publique ?

Au bout du compte quelles sont réellement nos attentes en tant que public-habitant ?