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Accompagnement d'artistes

LYCEE SACRE CŒUR AIX EN PROVENCE

 

Intervenant et artiste : Guillaume Meiser - Médiateurs / association En Italique.

Enseignant : Max Moreau enseignant cinéma.

Pratique artistique : vidéo.

Lycée  Technique Privé le Sacré-Cœur (sous contrat) 29 rue manuel 13100 Aix-en-Provence (13 lycéens qui suivent l’option audiovisuelle y ont participé activement).

L’atelier s’est déroulé d’octobre 2005 à février 2006 avec le concours de l’Institut de l’image.

 

Considérant les productions précédentes des lycéens, leur attrait pour l’accumulation d’effets, nous avons décidé de mettre en application l’adage duchampien :

Pour Marcel Duchamp, la notion même du “ choix ” est corollaire de celle de l’art. Il affirme dans un entretien avec Pierre Cabanne en 1961 que le mot “ art ” veut dire “ faire ” et que faire, “ c’est toujours choisir ” : “ Alors pour choisir, on peut se servir de tubes de couleur, on peut se servir d’une chose tout faite, qui a été faite, ou mécaniquement, ou par la main d’un autre homme, même, si vous voulez, et se l’approprier, puisque c’est vous qui l’avez choisi. ” Étendant ainsi la notion de l’art à l’appropriation d’un “ objet tout fait ”, qu’il appellera “ ready-made ”, la problématique initiée par Duchamp bouscule les pratiques artistiques traditionnelles. Elle attire l’attention sur les processus, les postures des artistes qu’elles soient personnelles ou collectives et sur les rapports du regardeur à l’œuvre.


Descriptif rapide des séances :

1ere séance :

- Nous leur avons donné une commande, avant de rencontrer l’artiste : nous leur avons demandé de définir « leur Cézanne… »

Présentation du travail de Guillaume Meiser, visionnage deTrôle de seinjeris crée à partir de « Surveille » Superflux, galerie Roger Tator,  lyon 2004

Les séances suivantes :

- Constitution de groupes, chaque groupe conçoit, film et monte une séquence.

On peut produire de l’image sans recourir aux effets de profondeur classique de la représentation. Dés la prise de vue, on peut raconter quelque chose, toujours avec la même image. Il s’agit de se poser des questions simples, avec la camera. Il ne s’agit pas de chercher à filmer ce qui semble beau. Filmer c’est se demander  « c’est quoi un film ? », et par conséquent, « quelle est donc cette matière de l’image (filmique) ? ». Guillaume Meiser.

 


 

 

 



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