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Médiation Culturelle

ACTIVITÉS MENÉES AVEC LA BIBLIOTHEQUE DEPARTEMENTALE DES BOUCHES DU RHÔNE

Au début de l'année 2016, fin du partenariat avec la Bibliothèque départementale des Bouches du Rhône, initié depuis l'inauguration de cet équipement culturel moteur dans le 3e arrondissement de Marseille. L’association En Italique ayant animée chaque année des discussions sur l'art et la culture, des rencontres entre les publics et des photographes, ainsi qu'une cinquantaine de visites accompagnées des expositions chaque saison.

18-20, rue Mirès 13003 - Métro ligne 2, Désirée Clary ou Tramway T2, terminus Arenc - Le Silo.

TELECHARGEZ PARCOURS DE VI(LL)ES QUI EST REPRESENTATIF DU TRAVAIL MENÉ POUR LES ABD PAR EN ITALIQUE

Bibliothèque départementale, salle d'exposition 1er étage, 2011.

 

En 2015 :

LES EXPOSITIONS DE LA BIBLIOTHEQUE DEPARTEMENTALE

Pendant une dizaine d'années, En Italique a élaboré puis animé, avec beaucoup de plaisir, plusieurs visites commentées gratuites des expositions en consituant des groupes afin de les familiariser à la fréquentation de cet équipement culturel pour progressivement réunir des conditions favorables à une rencontre artistique, ce qui implique de prendre en compte le rythme des uns et des autres comme les multiples réactions ou questionnements sur la création et ses acteurs.

Exposition sur la BD-Reportage du mardi 17 février au samedi 18 juillet 2015

Depuis quelques années, la bande dessinée sort de la fiction pour explorer les territoires du réel et du documentaire. Les auteurs, par le biais du reportage, de la photographie, du journal de voyage, de la chronique urbaine saisissent la réalité présente et se posent en témoins de leur temps. Cette exposition est dédiée à ce nouveau genre, réalisée en collaboration avec le rendez-vous photographique ImageSingulieres et en partenariat avec La Revue Dessinée, elle explore les liens qu’entretient la bande dessinée de reportage avec la photographie.



Emmanuel Guibert, auteur, associé à Alain Keler et en mémoire de Didier Lefèvre, photographe, présentent en introduction des témoignages dessinés et photographiés sur la guerre en Afghanistan et sur le destin des Roms dans l’Europe de l’Est, vous y découvrireé plusieurs thématiques écologiques, des illustrations d'Emmanuel Lepage en reportage à Fukushima et Tchernobyl et Sylvain Lapoix et Daniel Blancou autour de leur enquête sur les gaz de schiste. Enfin, Joe Sacco, Maximilien Leroy, Clément Baloup, Laurent Maffre et un grand nombre d’auteurs témoignent des faits de société, des évolutions économiques, du malaise au travail et racontent l’immigration de l’intérieur. Une véritable expérience pour découvrir ce medium mixte qui est adaptée au partage intime du vécu, un autre regard sur le monde.

Exposition NOCTURNES, le rêve dans la bande dessinée du mardi 17 février au samedi 18 juillet 2015

"Tout ce que l’imagination humaine est capable de produire, le crayon du dessinateur est en mesure de le faire apparaître sur le papier, sans rencontrer de résistance."
Thierry Groensteen, commissaire de l’exposition.

Nocturnes est une exposition anthologique sur le rêve dans la bande dessinée, de Winsor McCay à Rachel Deville, en passant par David B, Marc-Antoine Mathieu, Moebius ou Schuiten et Peeters, 37 grands noms de la bande dessinée vous entraînent dans l’univers vertigineux du fantastique et du merveilleux. Ce parcours commence au pays des enfants rêveurs où le plus célèbre et le plus influent d’entre eux Little Nemo explore à l’infini le royaume imaginaire de Slumberland. Il se poursuit dans les mondes oniriques imprégnés de surnaturel qui ont inspiré Nicolas de Crécy ou Guido Crepax. Quand il ne s’agit pas du monde de Marc-Antoine Mathieu dont le personnage de Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves rappelle les songes emboîtés du Major Grubert de Moebius...

Informations pratiques :

Archives et Bibliothèque départementales Gaston-Defferre, 18-20, rue Mirès 13003 MARSEILLE.
Métro (ligne 2) : stations Désirée Clary ou National.
Bus 35 (arrêt Paris-Chantérac) et 70 (arrêt Ruffi-Mirès).
Tramway Euroméditerranée – Arenc.
Navette Aix-Marseille pôle Joliette, arrêt Désirée Clary. 


En Italique a animé plusieurs visites commentées de l’exposition " The Summer of Us " le long des côtes australiennes - Photographies de Narelle Autio/VU' du 15 septembre 2014 au 24 janvier 2015 ».

Par une approche photographique subtile, Narelle Autio explore le lien puissant qui existe entre les Australiens et l’océan. Cette étude sur les « loisirs ordinaires » le long des côtes a débuté il y a plus d’une quinzaine d’années. L’ensemble des séries de Narelle Autio porte sur la manière dont les Australiens vivent. Elles sont aussi le reflet d’une histoire personnelle : sa fascination pour la plage, le caractère imprévisible de l’océan et le changement perpétuel du paysage côtier. Cette exposition met en avant l’univers pictural spécifique à l’artiste et l’univers côtier propre aux Australiens, loin des clichés connus ou imaginés...

Narelle Autio, The place in between, 2007.

Narelle Autio, The summer of us - Small black glove, 2009.

TREMPLIN DU VENDREDI 10 AVRIL 2015 A 11H30 DANS LA SALLE D'ACTUALITÉ

Georges Guille-Escuret auteur de L’écologie kidnappée (PUF, 2014), est docteur en biologie et en anthropologie et directeur de recherche au CNRS (Centre Norbert Elias, Marseille). Il a utilisé sa double formation pour préciser les conditions méthodologiques d’une coopération durable entre l’écologie et les sciences sociales. Il est l’auteur de huit autres livres.

Les angoisses croissantes du XXe siècle devant le devenir de la nature et de ses locataires humains se sont rassemblées en un mouvement qui a récupéré le nom d’une science, l’écologie, avant d’en « corriger » le contenu. Espérant un soutien concret à leurs projets, voire une augmentation des budgets, les chercheurs n’ont opposé qu’une faible résistance à cet emballement. Trente ans plus tard, un constat consternant s’impose : l’écologie, née du darwinisme avec la mission de produire des synthèses, subit un étouffement, alors même que sa nécessité s’avère effectivement criante. Des principes moraux se substituent d’autorité aux règles de méthode, la vision pernicieuse d’une prétendue « place de l’homme dans la nature » bloque l’urgence vitale d’une écologie humaine complète, et une mosaïque de « sciences de l’environnement » confie l’exercice de la synthèse à un « bon sens » ivre de nostalgies. On récapitulera dans cette conférence les conditions d’existence de l’écologie, montrant que, depuis sa naissance jusqu’à aujourd’hui, elle a subi d’incessantes tentatives de kidnapping. Seule science de la vie à pouvoir aborder des faits sociaux, elle attire irrésistiblement le désir de fixer les lois de la société depuis la nature.

Autour d'un café ou d'une boisson nous vous avons proposoé de découvrir et d'échanger autour du livre de Georges Guille-Escuret auteur de "L’écologie kidnappée", une rencontre modérée par En italique et l'équipe de la Salle d'actualité de la BDP.

 

En 2014 :

En Italique a animé plusieurs visites commentées de l’exposition « Enfants du pays Lobi », du 13 février 2014 au 28 mai 2014.

Guy Le Querrec est membre de l’agence Magnum Photos depuis 1977, sa carrière est marquée par son double intérêt pour le jazz et le continent africain. Cette sélection d’images propose un focus sur les enfants de l’ethnie lobi au Burkina Faso. « À l’approche de cette fin de siècle, j’ai eu envie de partir dans un lieu où, indifférente aux revendications de ce monde moderne, une société maintenait le respect des traditions. » dit Guy Le Querrec, 1998.


La précision des cadrages du photographe, dans lesquels abstraction, mouvement et humour se superposent, attire notre attention sur les rituels de la fête, du jeu et de la musique, mais aussi sur les gestes du quotidien qui réunissent les adultes et les enfants. On perçoit une certaine acceptation de la modernité, même si la tradition persiste.

Guy Le Querrec

En Italique a animé plusieurs visites commentées de l’exposition « Drôles de livres, le monde magique du livre animé » du 1er mars au 12 juillet 2014.

Le livre animé est un objet hybride et surprenant, il stimule l’imagination du lecteur. Cette exposition souligne son passé didactique et son actualité ludique. Drôles de livres invite à un voyage étonnant, enchanté et sensible au travers de la sélection d’une centaine de livres à système, panoramas et autres pop-up destinés en priorité, mais sans exclusivité, aux jeunes publics. Le plaisir de la manipulation est ici associé à la jubilation de la découverte et ouvre grand les portes de l’imaginaire, du rêve, de l’invention.

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2013 : 

TREMPLIN DE LA SALLE D'ACTUALITE

L’association En Italique en partenariat avec la Bibliothèque départementale des Bouches du Rhône participe à l'organisation et à la réalisation de rencontres conviviales entre 12h30 et 13h30 à la Bibliothèque départementale des Bouches du Rhône, dans la Salle d'actualité.

Chaque rencontre préfigure une conférence qui s'inscrit dans le cadre d'un partenariat entre la BDP et les centres de recherche de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un dialogue ouvert entre les thèmes les plus actuels de la recherche en sciences sociales et des questions qui se posent avec insistance à nos sociétés, un moment d'échange direct avec des chercheurs dans les champs de la sociologie, de l’histoire, de l’économie et de l’anthropologie.

Le mardi 29 janvier 2013 nous avons échangé autour du quatrième pouvoir : la presse et les médias et nous avons accueilli plusieurs acteurs de notre territoire : journalistes, directeurs de publication, de la presse écrite et du net. Au coeur de nos échanges, le livre de Serge Halimi « Les nouveaux chiens de garde » dont le sujet est plus que jamais d’actualité… Les nouveaux chiens de garde ce sont les médias qui se proclament « contre-pouvoir » et qui s’affichent comme les porte-parole des obscurs et des sans voix. Un contre-pouvoir qui s’est assoupi et qui s’est retourné contre ceux qu’il devait servir. Pour servir ceux qu’il devait surveiller !

A la suite de cette rencontre nous vous avons invité à assister à la projection du film Les nouveaux chiens de garde de Gilles Balastre et Yannick Kergoat et au débat avec Serge Halimi, scénariste du film et directeur du Monde Diplomatique, Patrick Pintus et Thibault Gajdos, économistes au Greqam, le vendredi 1 février à 17h à la Bibliothèque départementale.
Quelques économistes parmi les plus connus disposent très souvent d’un quasi monopole d’expression dans les grands médias radiotélévisés, siègent dans les conseils d’administration des grandes banques ou des compagnies d’assurance, ou sont appointés par elles. » (Médiapart) Découvrez comment passe assez largement inaperçu une main mise de plus en plus pesante de ce monde de la finance sur l’enseignement supérieur et la recherche dans les domaines de l’économie.

 

En Italique a animé plusieurs visites commentées de l’exposition de photographies de Gérard Rondeau « Hors cadre - Les coulisses du musée » du 12 janvier au 24 mars 2013. 

Gérard Rondeau est depuis plus de vingt ans un explorateur du temps et de l’espace. Reporter de ce qui dure et portraitiste de l’éphémère, il chronique aussi bien la vie de Sarajevo pendant le siège qu’il dresse un portrait du Maroc contemporain en résonnance avec les peintures et dessins de Delacroix. Préférant les coulisses à la scène, les répétitions aux représentations et les chantiers aux inaugurations, Gérard Rondeau porte un regard singulier sur le monde, un monde en noir et blanc où il voyage hors des sentiers battus, joue avec les mots et les ombres, au plus proche de l’intime.

Des Galeries Nationales du Grand Palais à Paris en passant par la National Galleryde Jakarta, Gérard Rondeau expose ses œuvres à travers le monde et crée parfois des séries inédites, comme à Rome ou New York. Auteur de nombreux ouvrages notamment sur le Bénin, les cathédrales de France, les capitales baltes, le Tour de France… Rondeau est un photographe rare et singulier. Il collabore régulièrement avec le journal Le Monde depuis plus de vingt ans et a réalisé pour celui-ci une galerie impressionnante de portraits d’écrivains et de peintres contemporains.

Gérard Rondeau, Paris, musée du Louvres (escalier Daru), 1990.

En 2012 :

L’association En Italique a animé plusieurs visites commentées de l’exposition de photographies de Denis Dailleux « Egypte, claire et obscure » au 1er étage de la Bibliothèque départementale, du samedi 15 septembre au samedi 22 décembre 2012 et plusieurs rendez vous, le samedi 13 octobre, le samedi 27 octobre, le samedi 15 décembre.

Avec Egypte, claire et obscure, Denis Dailleux nous entraîne dans les ruelles du Caire, dans le quartier historique des palais et des mosquées aujourd’hui habité par une population modeste. Il nous fait découvrir l’effervescence de la rue et les coulisses des scènes mythiques et quotidiennes que sont les cafés cairotes. Immergé dans la capitale égyptienne le photographe réalise des portraits sublimes d’hommes simples, mis en scène dans des tableaux vivants. Il nous guide dans le monde de la rue, les fêtes et dans les maisons au caractère aussi rafraîchissant qu'intime. Les déambulations prennent fin avec les jours d’insurrection qui faucheront, dans la fleur de l’âge, des jeunes gens en révolte. De cela aussi, Denis Dailleux s’est voulu le témoin et a souhaité leur rendre un hommage pudique.

Denis Dailleux, Palmeraie à Saqqarah, 2001

Dans le contexte du Forum mondial de l’eau (mars 2012), l’Institut de Recherche pour le développement et la Bibliothèque départementale s’associent pour coproduire et présenter l’exposition, "Les territoires de l’eau - Irrigation et partage de l’eau en Méditerranée" - salle d'exposition, rez-de-chaussée des ABD Gaston-Defferre, du vendredi 17 février au vendredi 13 juillet 2012.

Dans le monde méditerranéen, l’irrigation est inscrite au cœur des cultures et des paysages. L’exposition invite le visiteur à découvrir l’histoire et la géographie de l’irrigation dans le bassin méditerranéen, à comprendre l’histoire et la géographie de l’irrigation, les différentes cultures de l’eau, le partage de cette ressource. Les sociétés, l’environnement et l’agriculture ont construit différentes cultures de l’eau et forgé diverses organisations sociales fondées sur le partage de cette ressource. Au-delà des diversités culturelles, religieuses notamment il existe une culture commune de l’irrigation en Méditerranée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En Italique a animé des visites commentées de cette exposition et de celle de Marie-Paule Nègre intitulée "A fleur de l'eau" au 1er étage de la Bibliothèque départementale, du 7 février au 30 juin 2012.

A fleur de l’eau est une exposition autour de l’eau appréhendée comme un monde différent. C'est une autre manière de parler de l’eau et du rapport que les hommes entretiennent avec cet élément. Marie-Paule Nègre explore par la photographie cette matière et cet univers, elle expérimente la lumière, l’espace, la gravité, le mouvement et confronte ses techniques à l’imprévisible et étrange transformation aquatique.
Après avoir suivi l’apprentissage de bébé nageurs, l’entraînement de futurs cosmonautes, les progrès d’un groupe d’aquaphobes, depuis les rivages de la Foride jusqu’aux piscines parisiennes, en passant par les bains hongrois ou une centrale électrique.

Marie-Paule Nègre, Plongeon St Mandrier.   

 

TREMPLIN DE LA SALLE D'ACTUALITE

Courant novembre 2012, nous avons animé une rencontre en préfiguration de la conférence du mercredi 28 novembre à 18h30 à la BDP, "Qu’est-ce qu’un objet artistique ?" Par Nathalie Heinich, sociologue au CNRS et Roberta Shapiro, sociologue au ministère de la Culture et à l'EHESS. Autour d'un café ou d'une boisson nous vous avons proposé de découvrir et d'échanger autour du dernier livre de Nathalie Heinich et Roberta Shapiro "De l’artification, Enquêtes sur le passage à l’art". Cette enquête est composée de plusieurs contributions qui touchent tout aussi bien à la photographie, aux métiers d’art, au théâtre, au graffiti, au cinéma, à l’art brut, à la mode, à la bande dessinée, aux arts premiers ou encore à la danse. Elle tente de cerner la notion d’artification : comment l’art vient-il aux personnes, aux objets, aux activités ? Comment passe-t-on d’une activité à un art, d’un simple artefact à une oeuvre et d’un praticien à un artiste ?

A cette occasion nous avons invité Sophie Urbani dont l'atelier est situé à deux pas de l'institution départementale. Selon Roberta Shapiro, la capacité d’artifier, ou de produire de l’art, c'est d'abord une faculté adaptative de l’homme. Il s’agit de la capacité à transformer un objet ordinaire en un objet exceptionnel, par l’adjonction de couleurs, de lignes ou de dessins... En ce sens l'objet créé par Sophie Urbani "Le Calanquais" se distingue d’un couteau banal, l’histoire de ses formes inspirées par les joutes provençales de l’Estaque relève d’une transformation liée à la sensibilité artistique de son auteure et à son statut puisque ça restera une série limitée. Une opération qui engendre aussi bien un changement de définition que de statut des personnes, des objets, et des activités comme l'artification le précise.

Sophie Urbani, Le (R) éveil amoureux, 2006. 15 x 12 x 7cm, Plexiglass rouge. Edition limitée à 24 exemplaires.

 

 

 

 

 

Ce réveil affiche les heures et les minutes identiques en temps réel. Il change donc d'heure toutes les une heure et une minute.

Chaque rencontre est modérée par En Italique et l'équipe de la Salle d'actualité de la BDP avec le concours de plusieurs acteurs des quartiers situés aux alentours de l'équipement départemental, artistes, acteurs sociaux, habitants ou usagers...

En 2011 :   

 

Mexique, carnets de route - Pédro Tzontémoc

Du jeudi 15 septembre 2011 au samedi 7 janvier 2012, espace d'exposition de la Bibliothèque départementale 1er étage - du lundi au samedi de 10h à 18h. Fermetures exceptionnelles : 31 octobre, 1er, 11 et 12 novembre, la semaine du 26 au 31 décembre.

 

Pour Pédro Tzontémoc photographier et vivre sont intimement liés. La photographie n'est pas une fin en soi mais plutôt un moyen qui permet de passer d'une expérience à l'autre, l'appareil photo est comme un prolongement du corps et de l'esprit.

"L'acte de photographier est le point d'équilibre de ma perception du monde : la photographie n'est pas l'art, l'art est la vie elle même." Pédro Tzontémoc.

La sélection d'images exposée à la Bibliothèque départementale nous donne l'occasion de découvrir un Mexique entre modernité et tradition, bien loin des clichés habituels.

C'est un voyage intime, une esthétique de l'instant qui défie toute notion de chronologie et qui abolit les distances. L'expérience permet de réunir dans un même espace d'exposition plusieurs séries ("Artaud, voyant de l'éternel", "Mes XV ans, l'intimité collective", "Mexico, le nombril lunaire"...) susceptibles de nous entrainer dans un voyage à la fois intime et universel.  

 

Photographie extraite de la série, "Artaud, voyant de l'éternel" Pédro Tzontémoc.

Téléchargez le programme culturel du mois d'octobre 2011 des Archives et de la Bibliothèque départementale des Bouches du Rhône.

 

Rencontre autour de la photographie et du Mexique avec Bernard Plossu et Pédro Tzontémoc, le jeudi 17 novembre 2011 à 18h30 - 1er étage, espace d'exposition de la Bibliothèque départementale.

Laurent Cucurullo a participé à la rencontre entre Pedro Tzontémoc et Bernard Plossu. Cet échange sur la photographie s'inscrit dans le cadre de l'exposition photographique Mexique, Carnets de route.

 

 

Quand on photographie, qu'on voit, qu'on regarde, qu'on est ultra attentif à tout, même très rapidement, ne voit-on que devant soi, et ne fait-on que voir ? La réponse est non bien sûr ! On se concentre, mais c'est un ensemble que tout cela, une expérience totale, tous les sens s'y mettent et on "voit" le bruit, les odeurs, tous les sens en éveil. Bernard Plossu.

Mexico, 1966. Bernard Plossu.

 

  

 

Marseille, 2001. Pédro Tzontémoc.

 

 

 

 

 

  

En Chantier - Driss Aroussi

Du 14 janvier au 21 mai 2011, espace d'exposition de la Bibliothèque départementale 1er étage - du lundi au samedi de 10h à 18h. Fermeture exceptionnelle le 25 avril 2011.

 

Driss Aroussi a utilisé la photographie pour capter des images offrant à des situations la force d'un moment. Cette approche photographique prend parfois la forme du hors champ, la trace de l'homme est sous-jacente, pas nécessairement présente dans chaque image. Alors notre imaginaire peut visiter ces endroits et penser aux individus qui y travaillent…

 

 

A l'occasion de cette exposition En Italique a participé à l'organisation et à l'animation d'une rencontre entre le public et Driss Aroussi le mercredi 18 mai 2011.

 

Un lieu, des liens - Association l’Omnibus

Du 21 janvier au 16 avril 2011, galerie d'exposition des ABD Gaston-Defferre, rez-de-chaussée - du lundi au samedi de 10h à 18h.

L’exposition Un lieu, des liens raconte sur le mode sensible les histoires qui lient l’homme à son lieu d’origine. S’appuyant sur un travail mené dans un village d’Afrique du nord, elle nous emmène vers des territoires enfouis au coeur des souvenirs et questionne en particulier le mot bled. Qu’est-ce qu’un bled aujourd’hui ? Chacun possèderait-il un bled ? Témoignages sensibles, approches artistiques, contributions scientifiques et projections imaginaires.

Visites commentées gratuites pour les individuels : tous les samedis à 15h, à partir du samedi 22 janvier. Pour les groupes et les scolaires : du lundi au vendredi, sur réservation.

Evelyne Mary "Les adieux"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Juin 2011, restitution des ateliers initiés par la Bibliothèque départementale autour des expositions 2010-2011.

  

Tout au long de l'année, dans un souci d'élargissement des publics de la BDP En Italique collabore avec plusieurs structures sociales et culturelles, citons pour exemple les liens tissés avec Sud Formation (16 boulevard des Aciéries 13009 Marseille). 

Atelier de lecture d'images de presse, Salle d'Actualité de la Bibliothèque départementale / Association En Italique.

Nous avons poursuivi cette année le travail engagé depuis 2009 avec l'animation de plusieurs ateliers de lecture d'images de presse à l'attention de plusieurs collèges situés à proximité de l'institution départementale.

"Le mal logement" image extraite du reportage photographique réalisé par un groupe de collégiens du Collège Saint Mauront.   

Consultez l'article de la revue du CG 13 octobre-novembre 2011 sur les ateliers de lecture d'images de presse.

 

En 2010 :

Les cent visages du vaste monde - Patrice Terraz

Du 15 septembre au 11 décembre 2010, espace d'exposition de la Bibliothèque départementale 1er étage, du lundi au samedi de 10h à 18h.
Depuis un emplacement unique, le foyer d’accueil des marins du terminal de croisière du Port Autonome de Marseille, le photographe Patrice Terraz a vu défiler devant son objectif plusieurs équipages venus des quatre coins du globe. L’exposition se présente comme le portrait d’une population furtive, cent visages, cinquante-sept nationalités, une lucarne sur le monde en quelque sorte... «A eux tous ils représentent toutes les mers, tous les cieux, tous les climats» Albert Londres, Marseille, Porte du Sud.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Oubliés du Pipeline - Grégoire Eloy

 

Du 30 avril au 3 juillet 2010, espace d'exposition de la Bibliothèque départementale 1er étage, du lundi au samedi de 10h à 18h. Fermetures exceptionnelles les samedi 1er, 8 et 15 mai, le jeudi 13, vendredi 14 et lundi 24 mai.

Cette exposition photographique retrace l’itinéraire du pipeline à travers l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie, Grégoire Eloy dresse un état des lieux social de ces « oubliés du pipeline ». En Italique vous propose des visites ludiques pour les plus jeunes, dès 8 ans.

 

 


 

En 2009 :

 

Route impériale n°8 - Arenc, de la plage de sable aux chantiers d’Euromed

 

Photographies : Philippe Piron / Vidéo-portraits : François Landriot / Recueil de témoignages : Nora Mekmouche.

Du 10 septembre au 24 octobre 2009, espace d'exposition de la Bibliothèque départementale 1er étage, du lundi au samedi de 10h à 18h.

 

Dans cette exposition, les témoignages d'habitants recueillis par Nora Mekmouche (Cris Ecrits), les vidéo-portraits de François Landriot (SITe) et les photographies de Philippe Piron (SITe) s'appuient sur le travail quotidien de l'association Le Mur du Son pour témoigner de cette mémoire ouvrière liée au port et des mutations urbaines.

 


 

Marseille en autobus - Bernard Plossu

 

Du 7 novembre au 28 février 2009, espace d'exposition de la Bibliothèque départementale 1er étage, du lundi au samedi de 10h à 18h.

Marseille, sa lumière, son immensité sensorielle décuplée en de minuscules petites unités de sens, de détails. Marseille au microscope ou Marseille universelle, venez chercher un équilibre dans cette ville, un point de vue personnel au travers des fenêtres qu'a entrouverte Bernard Plossu.

 

« Arriver à Marseille un jour nous a vraiment plu, on ne pourrait pas vraiment dire pourquoi ! (…) Mais la grande question de photographe était tout de suite : comment commencer à mieux connaître cette ville immense ? Et là, deux idées : soit des vues de chambre d’hôtels de tous quartiers soit voyager dans le ville en autobus en faisant les photos… par les fenêtres des autobus exclusivement ! C’est vrai que ainsi, en autobus, on découvre tout : les odeurs, les bruits, les images, les langues, tous les sens à vif ! En même temps, Hedi Tahar me suit avec sa petite vidéo et filme comme je photographie : un documentaire super nerveux et vrai, quoi ! Les années ont passé, jamais je ne suis resté si longtemps quelque part » Bernard Plossu, 2008.

 

 

Entre 2007 et 2009 :

 

En Italique a initié un projet avec la Bibliothèque départementale intitulé, LIRE C'EST RÉÉCRIRE - Actions de Médiation culturelle sur les écritures contemporaines.

Ce projet se concentre sur les écritures contemporaines : littérature, nouveaux médias, pratiques artistiques fondées sur l’écriture...  et par l’animation d’ateliers inédits et d’évènements culturels. Nous souhaitons :
-Donner une place centrale au livre et à la lecture, par la création d’ateliers d’écriture et de sorties afin de sensibiliser à la lecture, donner envie de lire.
-Prendre le temps de « lire » les nouveaux bâtiments qui sortent de terre, développer les qualités d’observations des participants.
-Favoriser l’appropriation de la Bibliothèque départementale en réalisant plusieurs actions conviviales au sein de l’équipement, rencontres avec des auteurs, projections, lectures...

Nous avons souhaité agir dans le sens d’une mixité sociale, en agissant à la fois vers les publics jeunes, les collégiens, les lycéens, et les parents, l’entourage proche des élèves. Le caractère intergénérationnelle est un facteur de réussite important. Notre action s'est  concentrée vers les établissements scolaires situés dans les quartiers suivants : Arenc, Belsunce, Joliette, Belle de Mai, Saint Lazare, La Villette, le Panier, Saint Mauront.
Nous avons aussi destiné ces actions aux structures sociales et socioculturelles implantées dans ces quartiers : centres sociaux, maison pour tous, associations, espaces senior...

C'est un projet qui s’inscrit dans la durée, de 2007 à 2009. Cette temporalité nous permet d’impliquer progressivement les opérateurs de terrain comme de véritables partenaires. Elle nous permet également de suivre les publics de manière régulière afin de les sensibiliser à la lecture et de développer chez eux une réelle pratique.
Cette initiative s'est concrétisée par une convention triennale avec la Direction Culture du Conseil Général des Bouches-du-Rhône.
Cette convention fait suite à la précédente (de 2005 à 2007) pendant laquelle En Italique a engagé un véritable travail visant à favoriser l’appropriation du bâtiment et la réunion des deux équipements qu’il abrite, Archives et Bibliothèque départementales.

- Un travail de terrain :
La première étape se manifeste par un travail d’arpentage et de démarchage pendant lequel nous prenons connaissance et nous tissons des liens avec les multiples et divers opérateurs actifs sur ce territoire, les écoles, les partenaires sociaux, les acteurs culturels...
Exemples de réalisation : dotation d’ouvrages dans les CDI des établissements scolaires ou dans une association ou dans une Maison pour tous ; diffusion de film dans l’auditorium de la Bibliothèque départementale à destination des écoles ; visite accompagnée des expositions de la Bibliothèque départementale...

- Le développement de la pratique de la lecture dans le temps scolaire et hors temps scolaire :
Comment sensibiliser les publics jeunes, les collégiens, les lycéens à la pratique de la lecture ?
Nous avons imaginé des actions entre l’atelier d’écriture et la sortie active pour leur donner envie de lire. Ces actions culturelles sont sensibles aux pratiques des jeunes publics, elles se concrétisent en outre par de la pratique.
Exemple de réalisation : avec le concours de l'équipe de la Salle d'Actualité de la Bibliothèque départementale nous avons élaboré et animé un atelier de lecture d'images de presse afin aussi de favoriser l’appropriation de l’équipement.
www.biblio13.fr/biblio13/CG13/cache/bypass/pid/289



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