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Médiation Culturelle

 

EXPOSITION PARCOURS DE VI(LL)ES - 2007 aux Archives et Bibliothèque départementales - Gaston Defferre

 
 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’exposition Parcours de Vi(ll)es est l’aboutissement de trois années de collaboration avec les Archives et Bibliothèque Départementales Gaston Defferre. C’est l’occasion de prendre connaissance des multiples actions menées avec les habitants et les usagers des quartiers d’Arenc à la Joliette par En Italique. Conçu comme un parcours pour les sens,  l’exposition présente les témoignages, les récits de vie, toute la diversité des points de vue que nous avons collectés et traités avec le concours de plusieurs artistes.

 

Téléchargez la plaquette des promenades architecturales

 
 

 

 

 
 

 

 

 

 

Le bâtiment des ABD est un signal fort qui marque l’entrée de la ville. C’est aussi un point de repère temporel par sa fonction d’archiver. Partant de l’idée qu’il est comme un déclencheur des mémoires, nous avons sollicité des témoignages et réalisé des portraits, avec en toile de fond, le quartier et  ses transformations.

 

 

 

 

 

Les collectes de témoignages se sont succédé de septembre 2005 à l’été 2007. Ce n’est pas un retour en arrière nostalgique mais une parole vivante et actuelle que nous avons suscitée afin de faire progresser des mémoires singulières à la constitution d’archives.

Nous sommes partis du bâtiment pour aller à la rencontre des publics et ensuite y revenir afin de déposer les multiples témoignages (sonores et vidéographiques) à présent consultables par tous :


« Il y a 150 ans, ici il y avait la mer. Arenc viendrait du latin arena, qui veut dire sable. On marche sur des remblais…Heureusement ils tiennent, hein, on s’en est assuré ! Mais il y avait la mer et ils ont décidé de gagner sur la mer, pour avoir un port tout beau tout neuf et conquérir le monde. Empiéter à ce point-là sur la mer, ça relève quand même d’une très grande volonté politique et économique. » Emmanuelle R., Arenc

    
« Mon quartier, c’est Saint-Lazare, c’est la placette de Strasbourg, c’est petit, il n’y a pas grand chose, mais c’est important quand on sort, de dire bonjour, comment allez-vous, les enfants, le travail, la famille, etc… Même les magasins, c’est des lieux de rencontres, faut pas se leurrer, Aldi, Lidl, Casino, c’est là que les gens se rencontrent c’est le petit quotidien, c’est comment dire... c’est les gens du commun quoi. » Nouria D., Place de Strasbourg 

Par ailleurs nous avons proposé à plusieurs personnes de nous rencontrer avec un objet de leur choix, un objet personnel et symbole de mémoire et qui, pour celui qui témoigne, constitue une archive ou la symbolise :

« C’est une vieille photo sépia, 1890 à peu près, de mon arrière-grand-père. Je trouve qu’un arbre généalogique est beau esthétiquement. Il y en a, ça les ferait pas vibrer, moi ça me met à l’envers. Cette photo, c’est le seul lien que j’ai avec les racines de la famille et quand j’ai vu cette photo, je me suis dit qu’il faudrait que je sache d’où je viens et je me suis vraiment intéressé à ce qu’était la généalogie. » Rémy S.


Les entretiens se sont accompagnés d’un travail photographique, réalisée à la demande d’En Italique, par Franck Pourcel. Ce travail a privilégié deux angles : d’une part, les personnes, vivant ou travaillant dans le quartier, et d’autre part le territoire.

Pour les portraits, le format carré a été choisi et nous avons demandé aux personnes photographiées de regarder une autre personne à l’extérieur du cadre. Cela permet de jouer ainsi sur le hors champ, et de faire se rencontrer par le biais de la photographie des personnes qui ne se regarderont peut-être jamais.

Concernant le territoire, le parti pris a été dans un format vertical et les photographies se sont constituées en série. Certaines, par exemple, étaient axées sur les signes visuels de direction, d’autres sur les personnages dans leur environnement. Dans les deux cas, la couleur a été un choix déterminant pour raconter l’histoire de la transformation du quartier Joliette-Arenc.

 

Téléchargez une fiche synthétique de Parcours de vi(ll)es.

INFORMATIONS PRATIQUES

Parcours de vill)es

Exposition conçue et organisée par l’association En Italique, en collaboration avec les Archives et Bibliothèque Départementales - Gaston Defferre

Dates : 15 septembre au 30 octobre 2007, vernissage le 14 septembre à 18h30

Ouvert du mardi au samedi, de 10h à 18h

Lieu : Archives et Bibliothèque Départementales Gaston Defferre, 18-20 rue Mirès 13003 MARSEILLE 04 91 08 61 00

 

"NOUS NOUS SOMMES RENCONTRES...AU MUCEM" - 2004 au Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée

 


du 15 janvier au 15 mars 2004 autour de l’exposition « Parlez-moi d’Alger   Marseille – Alger au miroir des mémoires » organisée  par la Réunion des  Musées Nationaux et le Musée des Arts et Traditions Populaires, Paris / MCEM   Mission pour le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, présentée au Fort Saint-Jean à Marseille du 7 novembre 2003 au 15 mars 2004.

ACTIONS DE MEDIATIONS « Points de vue, lectures de paysage » à cette occasion nous avons eu deux types de missions.

- 1ère mission : médiation de l’exposition : il s’agissait  d’un accompagnement à la lecture active du paysage depuis le toit-terrasse du Fort Saint-Jean, qui venait comme parachever l’exposition au sens  où chaque élément du paysage était mis en résonance  avec un document, un objet exposé dans la Tour du Roi René. A cet effet nous avons créé des « outils » de médiation afin de faciliter la parole, de susciter des questionnements, de donner envie de regarder plus attentivement l’exposition, d’établir des correspondances réelles et physiques avec les deux villes/ vies de Marseille et d’Alger (paysage historique, économique, culturel, …), de rappeler les mémoires…

 

 Globalement, nous avons constaté que le public avec lequel nous avons échangé lors de nos permanences sur le toit-terrasse, lors de l’accueil des groupes à l’entrée du Fort St-Jean et tout au long de l’exposition, était en demande de discussion autour de l’exposition et des thématiques qu’elle a soulevées.

 

En tant que médiateurs il ne s’agissait pas de tenir le rôle de celui qui sait, mais avant tout d’écouter, d’être attentif à leurs paroles, de (re)lancer la discussion, et ainsi de pouvoir nourrir le propos au cas par cas sur certains éléments historiques, culturels. Nous avons accompagné cette « lecture active du paysage » d’un ensemble d’outils, autant de déclencheurs à la parole.

Dans ce cadre, et sur une durée de deux mois, lors de permanences et d’accueils de groupes, nous avons accueilli plus de 500 personnes lors de visites personnalisées, aussi bien des particuliers que des groupes, scolaires, associations dont le réseau « Culture du Cœur ».

 

- 2ème mission : communication de l’exposition : il s’agissait de communiquer  l’exposition auprès d’un large public et de créer un « fichier publics » pour la Mission pour le Musée National des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Mission menée parallèlement à la 1ère et qui a rapidement porté ses fruits puisque environ 2500 visiteurs sont venus par l’action de communication de En Italique. 

 

Un circuit en art contemporain à voir et à éprouver dans le quartier du Panier à Marseille - avril, mai, juin 2006

 

LA MEDIATION DE L’ART CONTEMPORAIN
Conception et réalisation de plusieurs circuits, à partir de l’offre culturelle, du moment. Des programmes originaux pour cheminer entre les différentes structures liées à la création contemporaine, mais aussi dans une moindre mesure patrimoniale, en opérant des choix singuliers afin de produire, un parcours unique, découvrir ceci, s’arrêter là, comparer cela…

Ce qui rythme chaque circuit, c’est l’expérience qui consiste à exercer un jugement singulier, qui est ensuite à partager collectivement : exercer sa liberté de penser, c’est aussi créer des concepts pour explorer le champ du sensible, du goût, de l’imagination, des passions, des intuitions et des émotions.

Chaque circuit relève d’une tonalité particulière, au regard des publics, au regard des structures visitées et au regard des œuvres, et des démarches artistiques rencontrées.

Comment ne pas prendre en considération, certaines questions fondamentales, liées à ce domaine de la création contemporaine ?
- Comment passer d’une période à l’autre, de l’art moderne à la situation actuelle au post-post modernisme, puisque ce ne sont plus les mêmes catégories esthétiques qui sont à l’œuvre ?          
- Qu’en est-il  de la perception de l'art contemporain par le public, quel est son horizon d’attente, quel sont ses désirs, sont ils adéquats au regard de ces productions ?
- En tant que regardeur, comment passer du regard aux mots, mettre en débat ces tendances contemporaines ; se donner les moyens de la critique et les partager ?

A l’occasion, de ces circuits nous avons rencontré un public curieux, souvent surpris par nos choix, par ce cheminement entre patrimoine et contemporain, entre musées, galeries, associations, et collections de tout ordre… Celles ci se sont concrétisés par des échanges avec les artistes, les responsables de structures, et pour le public souvent l’adoption d’une nouvelle posture, un changement de regard.

Le parcours à travers les structures :
Pour que ces rencontres se réalisent le temps d’une série de visites nous avons fédéré depuis l’Office du Tourisme de la ville de Marseille plusieurs structures associatives qui font un travail de monstration d’œuvres de qualité avec des structures bien établies comme le FRAC PACA avec lequel un véritable partenariat s’est engagé.

- FRAC PACA : Fonds régional d'art contemporain Provence-Alpes-Côte d'Azur, 1 place Francis Chirat 13002 Marseille
- DISTRICT 20, rue saint Antoine 13002 Marseille
- CIPM Centre International de Poésie Marseille  Centre de la Vieille Charité, 2 rue de la Charité 13002 Marseille
-VIDEOCHRONIQUES, Friche La Belle de Mai - 23 rue Guibal - 13003 Marseille